15.04.2008
Je me demandais ce que c'est un "merblex"?
Lisabuzz.com parle de Le merblex : Pincez-moi ! Est-ce un rêve ? Un songe ? Une hallucination ? Mathias ollivier a réussi a réunir en un seul blog (Le merblex) tous les ingrédients nécessaires au plaisir de l internaute. Où donc Mathias ollivier et son esprit brillant ont-ils dégotté la formule magique du web ? Hélàs, je l ignore. Mais une chose est sûre : je retournerai souvent sur Le merblex, du bonheur en pixels. signé http://blog.lisabuzz.com
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02.04.2007
Le Merblex : Roman de Mathias Ollivier
"Lorsque j’ai lu « le Merblex », j’ai ressenti comme un choc ! Il est rare en effet, qu’un auteur vous procure le sentiment d’une vraie découverte. Cet auteur est apprécié par les lecteurs assidus de littérature ; mais aussi et c’est là une autre découverte : il est plébiscité par les jeunes. J'en veux pour preuve le nombre grandissant d'internautes qui adoptent pour pseudonyme "merblex"... Avec son « Merblex », Mathias Ollivier ouvre l’horizon à bien des mal-aimés. Ceci explique sans doute cela ? De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire. (Paul Naget / Les Editions Demeter.)
IVéme de couverture :
Hankeri, scribe de Pharaon, décède en haute Egypte et décide de se réincarner pour évoluer encore. Plutôt que renaître en Orient, au sein d’une famille aimante, il choisi de renaître dans le nord, en milieu hostile ; persuadé qu’il progressera d’avantage en affrontant de terribles épreuves. Dès sa naissance, Ankheri, devenu Henri, est rejeté par sa mère. Il est « de trop au monde »… Comme elle dit. Cela fait de lui un Merblex révolté, inadapté à la culture Occidentale. La mère, rebaptisée « La Bouche », mérite la première place au « hit parade » de la tyrannie domestique. Elle voulait du bonheur… faut-il lui en vouloir ?
Henri entretient une relation « paranormale » avec la culture pharaonique, qu’ll porte en lui, en réminiscence à sa vie antérieure. Il voue un véritable culte aux dieux du panthéon Osirien. Il se réfugie dans cet univers comme dans une bulle inviolable… échappant ainsi à son enfance troublée. Son envie de quitter l’enfer familial est si forte, qu’il sort de son corps... Il se « décorpore »… il se « dédouble », comme ils disent... Il rêve de remonter le Nil en barque solaire pour se rassembler comme Osiris à qui il s’identifie. Pour exorciser son enfance malheureuse et se construire une identité, le Merblex commet un crime : il la met à mort ! Il transcende ses ressentiments à travers la géographie sacrée de son voyage intérieur. Le Merblex lapide la « société des loisirs », s’en prend à la « comédie du bonheur », prononce des sentences et remet « les pendules à l’heure », à travers un discours cinglant et récurrent, perpétuant ainsi la légende d’Osiris. L’enfance maltraitée, la différence, le conformisme, l'homosexualité, le bonheur, tous nos repères y passent... Sans doute sommes nous tous des Merblex, c'est en tout cas une idée largement propagée dans cet ouvrage. De l’auteur, on peut se demander s’il n’est pas l’iconoclaste génial que tout le monde attend ou le visionnaire le plus frémissant qui soit. En tous cas il maîtrise aussi bien la biographie déchirante, brûlante et passionnée, que les concepts initiatiques, sans jamais renier la tradition du roman populaire.
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